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Biologie et plantes : comment la science a guidé mon parcours

21 sept.
5 min de lecture
livre de biochimie biologie près d'une plante verte
Livre de biochimie biologie

Comment mes études de biologie m’ont conduite vers les plantes


Pendant longtemps, je n’ai pas imaginé que mon parcours me conduirait un jour vers la naturopathie, les plantes et une approche aussi globale du Vivant.

Pourtant, lorsque je regarde le chemin parcouru, je réalise que le fil était là depuis le début.

J’ai toujours été fascinée par le vivant et par cette extraordinaire capacité qu’a notre organisme à se construire, à évoluer et à s’adapter. C’est cette curiosité qui m’a naturellement conduite vers la biologie.


Comprendre le vivant jusque dans ses cellules


Ce qui me fascinait dans la biologie, c’était de comprendre ce qui se passe à l’intérieur du corps.

Comment un être humain ou un animal se forme-t-il ? Comment les cellules se multiplient-elles ? Comment certaines meurent-elles pour permettre au corps de prendre forme ? Comment une main, un doigt, un organe peuvent-ils se construire avec une telle précision ?


J’aimais cette idée que le corps se façonne en permanence à partir d’informations invisibles.

Je voulais aussi comprendre comment ces informations étaient transmises par les gènes et comment elles pouvaient donner naissance à des caractéristiques visibles. Cette relation entre ce qui est inscrit dans notre patrimoine génétique et ce qui s’exprime réellement dans notre corps m’intéressait énormément.


Mes études m’ont ensuite menée vers la recherche, notamment autour d’une maladie musculaire appelée FSHD, une dystrophie musculaire facio-scapulo-humérale. J’ai également travaillé à l’hôpital Necker, auprès d’enfants malades.

À cette époque, je voulais contribuer à quelque chose d’utile. Comprendre les mécanismes des maladies, participer à la recherche, faire avancer les connaissances et, peut-être, contribuer un jour à mieux soigner.


La science m’a apporté cette capacité à observer, à analyser et à chercher à comprendre les mécanismes du vivant jusque dans ses dimensions les plus fines.

Mais progressivement, j’ai commencé à percevoir quelque chose d’autre.


Le corps ne fonctionne pas séparément de son environnement


Plus j’avançais dans mes connaissances, plus je trouvais fascinante la relation entre notre organisme et ce qui l’entoure.


Les gènes ne fonctionnent pas de manière isolée. Leur expression peut être influencée par différents facteurs de notre environnement et de notre mode de vie.

Et puis, j’ai aussi fait l’expérience de cette relation dans ma propre vie.

J’ai constaté à quel point le stress pouvait modifier mon état physique, mon énergie, ma capacité à fonctionner correctement. Dans certains environnements, sous trop de pression, mon corps me faisait clairement sentir que quelque chose n’allait pas.

J’ai progressivement compris que prendre soin de sa santé ne pouvait pas seulement consister à s’intéresser à ce qui se passe à l’intérieur du corps. L’environnement dans lequel nous vivons compte aussi.


C’est notamment ce qui m’a poussée à quitter Paris. J’avais besoin de nature, de calme, d’espace, de moins de bruit et de moins de pollution.

La nature est devenue pour moi bien plus qu’un décor agréable. Elle est devenue un véritable environnement de vie.


Cahier d'anatomie et physiologie

Biologie et plantes : deux manières de comprendre le vivant


Ma première rencontre avec les plantes ne s’est d’ailleurs pas faite directement avec les huiles essentielles ou la phytothérapie.

Elle s’est faite avec les élixirs floraux.

Pendant ma formation d’infirmière, avant les examens, j’avais pris l’habitude avec des amies d’utiliser un élixir floral que nous appelions « Confiance et Concentration ». C’était devenu une sorte de rituel avant les épreuves.


Pendant les trois années et demie à quatre années de ma formation, j’ai observé ce que cette pratique représentait pour moi et la manière dont elle pouvait m’accompagner dans ces périodes de stress.



Plus tard, lorsque je suis devenue mère, mon regard sur les plantes s’est encore approfondi.

Ma première fille était régulièrement malade et souffrait notamment de laryngites à répétition. À cette époque, j’étais infirmière et je connaissais bien la médecine conventionnelle, mais j’avais aussi envie d’explorer d’autres façons de l’accompagner.

J’ai commencé à utiliser les huiles essentielles et, dans mon expérience personnelle de mère, j’ai observé des effets qui m’ont profondément interpellée.

Cette expérience m’a donné envie d’aller plus loin. J’ai commencé à étudier les huiles essentielles, puis la naturopathie, la phytothérapie et les élixirs floraux.

Je ne le savais pas encore, mais j’étais en train d’élargir mon regard sur le soin.


Science et nature : deux regards qui peuvent se compléter


Aujourd’hui, je ne vois plus la science et la nature comme deux mondes opposés.

La science me donne une compréhension de la physiologie, de l’anatomie, des mécanismes cellulaires et des réactions de l’organisme. Elle m’apporte une rigueur et une capacité d’analyse qui restent essentielles dans ma manière d’accompagner.

Elle me permet aussi de comprendre qu’un même symptôme peut avoir des manifestations différentes selon les personnes, leur terrain, leur histoire et leur environnement.

La nature, elle, m’offre une autre manière d’accompagner le vivant.

Les plantes possèdent des molécules et des propriétés physiques que nous pouvons étudier.


Mais dans ma pratique, elles représentent aussi davantage qu’une substance ou qu’un simple outil.

Je les considère comme des êtres vivants avec lesquels nous pouvons entrer en relation.

Les élixirs floraux, les plantes, les arbres et la nature occupent ainsi une place particulière dans ma manière de travailler et de ressentir le Vivant.

Il y a ce qui peut être expliqué, observé et étudié. Et il y a aussi ce qui peut être vécu, ressenti et expérimenté.

Pour moi, ces deux dimensions peuvent coexister.


Je n’ai pas quitté la science : j’ai élargi mon regard


Il y a eu, dans mon parcours, une période où j’ai voulu prendre mes distances avec la médecine conventionnelle. J’avais notamment envie de trouver d’autres solutions pour mes enfants et je me suis parfois positionnée de manière très tranchée.

Avec le temps, mon regard a évolué.


Je sais aujourd’hui à quel point la médecine conventionnelle, les médicaments, les laboratoires et la recherche sont indispensables. Ils permettent de diagnostiquer, de traiter et de sauver des vies, notamment dans les situations graves.

Je n’ai donc pas quitté la science.

J’ai simplement élargi mon regard.


La biologie, les soins infirmiers, la naturopathie, les plantes, les élixirs floraux, l’énergétique et aujourd’hui la communication animale peuvent, chacun à leur manière, m’aider à mieux comprendre les différentes dimensions du Vivant.


C’est cette vision globale qui guide aujourd’hui ma pratique.

Je ne cherche pas à choisir entre la science et la nature. Je cherche plutôt à créer des ponts entre elles, avec une approche à la fois ancrée, rigoureuse et ouverte.

Parce que le Vivant ne se résume pas à une seule dimension.


Et aujourd’hui, mon rôle n’est pas de choisir entre science et nature. Il est de créer des ponts entre elles, pour aider chacun à retrouver les ressources qui existent déjà dans son propre vivant.


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