top of page

Insomnie liée au stress : elle pensait que son problème était lié au sommeil

il y a 3 jours
6 min de lecture
Femme fatiguée confrontée à une insomnie liée au stress

Au début, elle pensait surtout avoir un problème de sommeil.

Elle ne dormait plus correctement. Elle avait du mal à s’endormir, se réveillait pendant la nuit et se levait le matin avec la sensation de ne pas avoir récupéré. La fatigue était devenue telle qu’elle avait du mal à démarrer ses journées.


Et pourtant, ses journées ne lui laissaient pas vraiment le choix.

Elle devait s’occuper de ses enfants, gérer une séparation, avancer dans des démarches importantes et chercher un nouvel emploi. À cela s’ajoutaient des tensions familiales et beaucoup d’incertitudes sur la suite.


Elle avait l’impression de devoir continuer à avancer alors qu’elle n’avait plus d’énergie.

Je l’appellerai ici Claire. Certains éléments de son histoire ont été modifiés afin de préserver son anonymat.


Une insomnie qui finissait par envahir toute sa vie


Lorsque Claire est venue me consulter, son sommeil était devenu une préoccupation centrale.

Elle avait déjà cherché de l’aide, notamment auprès de professionnels du sommeil. Et c’était important : face à des troubles du sommeil qui s’installent et retentissent sur la vie quotidienne, un accompagnement médical est nécessaire.


Mais dans son quotidien, le problème dépassait largement la question de la nuit.

Elle était constamment en train de réfléchir à ce qu’elle devait faire ensuite.

Comment allait-elle retrouver un travail dans cet état de fatigue ?

Comment allait-elle organiser sa vie avec ses enfants ?

Comment allait-elle trouver un nouveau logement ?

Comment allait-elle gérer les difficultés avec leur père ?


Les pensées tournaient sans véritable pause.


Le soir venu, son corps était épuisé, mais son esprit continuait de chercher des solutions. Cette insomnie liée au stress ne venait donc pas seulement perturber ses nuits : elle finissait aussi par réduire l’énergie dont elle avait besoin pour faire face à ses journées.


Le stress peut effectivement perturber le sommeil, notamment lorsque les inquiétudes deviennent envahissantes. Les troubles du sommeil peuvent ensuite accentuer la fatigue, les difficultés de concentration et la sensation de ne plus parvenir à faire face au quotidien.

Claire vivait précisément ce cercle difficile.


Plus elle était fatiguée, plus certaines démarches lui semblaient insurmontables.

Et plus elles lui semblaient insurmontables, plus elle ruminait.


Quand l’insomnie liée au stress empêche aussi de passer à l’action


Ce qui m’a particulièrement marquée dans son histoire, c’est qu’elle ne manquait pas d’idées.

Elle savait qu’elle devait chercher du travail. Elle savait qu’elle devait avancer dans certaines démarches. Elle savait qu’elle devait prendre des décisions.

Mais savoir ce qu’il faudrait faire ne signifie pas toujours avoir la disponibilité intérieure pour le faire.


Elle avait peur de ne pas y arriver.

Peur d’être trop fatiguée pour un entretien.

Peur de ne pas être à la hauteur.

Peur de prendre une mauvaise décision.


Et, derrière tout cela, il y avait aussi beaucoup de tension et de vigilance liées à sa situation personnelle.

Elle s’était beaucoup adaptée.

Elle essayait de tenir pour ses enfants, de faire au mieux, de ne pas créer davantage de conflits et de répondre aux nombreuses demandes qui pesaient sur elle.

Elle avait aussi du mal à dire non.


Au fil de nos échanges, il est apparu que la question n’était donc pas simplement : « Comment vais-je réussir à mieux dormir ? »

Il y avait aussi une autre question, plus profonde :

Comment vais-je recommencer à croire que je peux agir sur ma propre vie ?


Retrouver un peu de pouvoir d’agir, étape après étape


Nous avons travaillé progressivement, sans chercher à tout changer en même temps.

Les élixirs floraux ont notamment occupé une place importante dans son accompagnement. Nous faisions évoluer son mélange au fil des périodes qu’elle traversait.

Je lui proposais également des temps de soins énergétiques et des méditations guidées adaptées à ce qu’elle vivait.


Mais l’accompagnement ne reposait pas uniquement sur les outils que je lui proposais.

Il y avait aussi ce petit cahier dans lequel elle pouvait noter ce qu’elle avait réussi à faire, les démarches qu’elle avait accomplies et les petits signes d’évolution qu’elle aurait peut-être eu tendance à oublier.


Cela peut sembler très simple.

Pour elle, cela ne l’était pas.

Car lorsque l’on traverse une période où l’on a l’impression de ne plus avancer, les petites étapes disparaissent facilement derrière tout ce qui reste encore à faire.


Écrire : « J’ai envoyé cette candidature. »

« J’ai pris ce rendez-vous. »

« J’ai fait cette démarche que je repoussais. »

« Je suis sortie marcher. »

« J’ai fait quelque chose pour moi. »


C’était aussi une manière de rendre visibles ses propres capacités.

Le premier grand pas est arrivé lorsqu’elle a réussi à engager les démarches nécessaires pour quitter un environnement professionnel qui ne lui convenait plus.

Elle savait qu’elle prenait un risque.


Quitter un travail sans avoir immédiatement une autre solution n’était pas une décision facile, surtout dans sa situation financière et familiale.

Mais elle l’a fait.


Et quelque chose a commencé à bouger.

Elle a ensuite recommencé à regarder les offres d’emploi, à envoyer des candidatures et à passer des entretiens.

Puis elle a osé chercher un nouveau logement.

Et malgré les obstacles qu’elle pensait rencontrer, elle a fini par trouver un appartement plus adapté à sa vie avec ses enfants.

Chaque étape n’effaçait pas les précédentes difficultés.

Mais chacune lui montrait un peu plus qu’elle était capable d’agir.


Poser ses limites pour retrouver sa place


Au fil du temps, quelque chose a également changé dans sa relation aux autres.

Elle a commencé à mieux écouter ce qu’elle ressentait et ce dont elle avait besoin.

Elle a renforcé certains liens avec des personnes qui lui faisaient du bien et pris de la distance avec des relations qui l’épuisaient.


Elle a aussi appris à poser davantage de limites avec ses enfants.

Dire non lorsqu’une demande était excessive.

Leur demander de participer davantage.

Accepter de ne pas pouvoir être disponible pour tout, tout le temps.


Et surtout, elle a progressivement réussi à prendre davantage sa place dans les échanges avec son ex-conjoint.


Ce changement n’est pas arrivé en un jour.

Il s’est construit au fil des expériences, des démarches et des décisions qu’elle a osé prendre.


Je crois que c’est aussi ce qui est important dans cette histoire.

La confiance n’est pas forcément quelque chose que l’on doit retrouver avant d’agir.

Parfois, elle se reconstruit en agissant.


Un premier pas.

Puis un autre.

Une limite posée.

Une décision prise.

Une difficulté traversée.

Et, peu à peu, un nouveau regard sur soi.


Elle n’a pas seulement retrouvé le sommeil


Après environ un an et demi d’accompagnement, nous avons senti qu’il était temps de nous arrêter.


Sa vie avait profondément évolué.

Elle avait retrouvé un travail qui lui correspondait davantage. Son organisation familiale était devenue plus stable. Ses enfants avaient trouvé leur place dans cette nouvelle organisation.


Elle avait posé davantage de limites.

Elle avait retrouvé des liens sociaux.

Elle ressortait, prenait davantage de temps pour elle et avait recommencé à faire des choses qui lui apportaient de la joie, notamment marcher dans la nature.

Et surtout, elle dormait à nouveau.


Mais lorsque je repense à son parcours, ce n’est pas uniquement son sommeil que je retiens.

Je retiens de cette femme qui, à un moment où elle avait très peu de ressources disponibles, a choisi d'investir sur elle-même.

Elle aurait pu attendre d’aller mieux pour agir.


Elle a progressivement appris à agir, même lorsqu’elle ne se sentait pas encore complètement prête.

Je retiens aussi sa persévérance.

Elle n’a pas changé sa vie en quelques semaines. Elle a avancé avec des moments de doute, des périodes plus difficiles et des petites victoires qui semblaient parfois dérisoires.

Mais elle les a regardées.

Elle les a notées.

Elle s’en est servie pour continuer.


Et c’est peut-être cela qui me touche le plus dans son histoire : elle a fini par comprendre qu’elle pouvait redevenir actrice de sa vie, sans avoir besoin d’attendre que tout soit parfaitement réglé pour commencer.


Ce que cette histoire me rappelle


Lorsque quelqu’un vient me voir parce qu’il ne dort plus, je ne cherche pas uniquement à faire disparaître le symptôme.

Je cherche à comprendre ce que cette personne traverse, ce que son corps et ses émotions racontent de sa situation, ce qui lui demande aujourd’hui trop d’énergie et quelles ressources peuvent l’aider à retrouver progressivement une capacité d’action.

Cela ne remplace évidemment pas un suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire. Dans le cas de Claire, son accompagnement s’est d’ailleurs inscrit en complément de suivis médicaux.


Chaque histoire est différente.


Mais parfois, derrière une insomnie liée au stress, une fatigue persistante ou une difficulté à passer à l’action, il y a une personne qui a simplement besoin de retrouver un espace pour s’écouter, comprendre ce qui se joue et recommencer à avancer à son rythme.

C’est aussi cela, pour moi, accompagner.

Ne pas décider à la place de l’autre. Ne pas faire le chemin à sa place.Mais l’aider à retrouver l’accès à ses propres ressources.

Et parfois, le premier signe que quelque chose change n’est pas spectaculaire.

C’est simplement une candidature envoyée.

Un « non » enfin prononcé.

Une promenade en forêt.

Une décision que l’on n’osait pas prendre.

Ou cette petite phrase intérieure :

« Peut-être que je suis capable, finalement. »


Un accompagnement adapté à votre histoire


Lorsque le stress, la fatigue, les émotions ou certains changements de vie deviennent difficiles à traverser, je vous accompagne pour comprendre ce qui se joue et identifier, avec vous, les ressources qui peuvent vous aider à avancer.

Claire a choisi de se faire accompagner dans mon cabinet à Montauroux. Certains soins énergétiques ont été fait à distance selon sa volonté.


Si vous vous reconnaissez dans ce vécu, je vous invite à découvrir mon accompagnement en naturopathie.

Commentaires


bottom of page